Alliance frangaise de Vancouver GB:: Votre formation s’oriente-t-elle plutét vers la pratique de la langue - un accés immédiat a la langue ou vers la connaissance de la culture et de la littérature frangaises? YT:: La pratique de la langue demeure la grande priorité, nous insistons sur la communication orale. Mais nous offrons des cours spéciaux en civilisation francaise. Tout cela répond 4 la demande. Beaucoup de Canadiens se rendent compte de l’importance du francais, ici au Canada, en Europe, en Afrique et ailleurs. Beaucoup d’étudiants disent qu’ils veulent devenir de bons Canadiens et donc devenir bilingues. Nous leur offrons cette possibilité. Beaucoup veulent travailler dans des pays africains ou d’expression frangaise... D’autres veulent aller en Suisse, en Belgique, en France ou au Québec ou travailler dans des compagnies ayant leur siége a l’Est ou bien encore devenir fonctionnaires de |’Etat... GB:: Si je comprends bien, la grande majorité de vos étudiants sont des anglophones... YT:: Evidemment, mais depuis un an ou deux nous avons aussi des Québécois vivant depuis longtemps en Colombie Britannique et désireux de revenir vers leur langue maternelle. GB:: Pourquoi tous ces gens viennent-ils plut6dt ici qu’a V'université? YT:: Je ne sais au juste. Peut-étre l’université fait-elle parfois un peu peur a4 des adultes déja dans le monde professionnel. Et par ailleurs, les gens savent que nous mettons l’accent sur la communication orale. C’est souvent cela qu’ils recherchent, au lieu d’une formation plus orientée vers l’étude approfondie de la grammaire et de la littérature... Dans ce sens, |’Alliance francaise contribue également a4 JTédification de la Francophonie mondiale en permettant 4 des gens du monde entier de pratiquer la langue francaise. (cont’d) pour loger tous les sociétaires les soirs de conférences." (Op. Cit., p. 107)(NDLR) Le Chronographe - Volume IV no. 4 LE CHRONOGRAPHE A L"HONNEUR..... Au moment de mettre sous presse: La puissante Fédération des Sociétés d'Histoire du Québec publie en premiére page de ses derniéres "NOUVELLES" de son Bulletin de la Société (vol.3 no.7, Mars 1988) un article sur le Chronographe. Nous sommes heureux que l’importance de Vhistoire des Francophones de cette région du Canada soit de plus en plus reconnue et remercions vivement nos amis du Québec. Whistoire des Franco-Colombiens Le Chronographe revue trimestrielle publiée par la Société historique franco- colombienne, diffuse des travaux ayant trait au fait francophone en Colombie- Britannique et dans le nord-ouest du Paci- fique. Le Chronographe est une revue d’une vingtaine de pages, d’une bonne qualité graphique et dont le contenu des articles est généralement intéressants, bien documentés et bien écrits. Le numéro printemps-été 1987 donne un bel apercu des points d’intéréts de la Société historique franco-colombienne. Les articles, au nombre de quatre, abordent un éventail de sujets: le récit amérindien de la rencontre de Laperousse, découvreur euro- péen, et des Indiens Tlingit, l'utilisation du cinéma pour faire l'histoire de Maillardville, l'histoire de la famille Jean Borde et Antoi- nette Vernay, les temoignages de femmes Franco-colombiennes. Le Chronographe publie également une rubrique sur les acti- vités de la Société historique Franco- Colombienne. Labonnement a la revue Le Chronographe est de 8$. S’informer a la Société historique Franco-colombienne qui loge au 9, avenue Broadway E., Vancou- ver (Colombie-Britannique) V5T 1V4. Martine Tremblay 7