Les finances de I’édifice Deuxiéme d'une séne de 5 articles sur les finances du Centre Culturel. Dans le premier article, publié en janvier, nous avons pris une vue générale des finances. Aujourd’hui, nous examinons les détails financiers pour I’édifice dont le Centre est propriétaire. Préparé par Mario Lanthier. : Les francophones de la vallée sont chanceux d’étre propriétaires d’un édifice, par l’entremise du Centre Culturel. D’abord parce que cet édifice est situé en plein centre-ville de Kelowna, sur la rue Bernard, nommé en I’honneur d’un francophone, Bernard Léquime, un des fondateurs de la ville. Quelle belle fagon de maintenir la présence francophone dans la ville, depuis sa fondation jusqu’a aujourd’hui! Ensuite, parce que |’édifice contient des salles qui peuvent étre louées. Nous avons un source de revenus qui n’est pas disponible a plusieurs autres organisations francophones dans la province. Advenant le pire scénario possible, ot! toutes les subventions s’éteignent, nous pourrions opérer un Centre Culturel strictement avec les revenus de |’édifice (¢a serait un mini-Centre Culturel, évidemment). Revenus et dépenses de I'édifice 4 chaque année (d'aprés le bilan financier présenté a I'assemblée générale) @ Revenus O Dépenses 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 Deux notes concernant les revenus. D’abord, la construction de l’ascenceur en 1995 et 1996 a ralenti la location de sailes et, par conséquent, réduit les revenus. Ensuite, depuis 1989, le Centre offrait un service de catering avec la location de salle (préparation d’un repas et service aux tables). Le catering générait $10,000 de revenus dans les bonnes années. Tout le travail était fait par des volontaires, qui méritent un bravo pour toutes ces heures de travail. Depuis 2 ans, le conseil d’administration ne fait aucune promotion du service de catering, mais tente plut6t d’augmenter les revenus de location de salles, soit par une attention soignée aux locataires, soit en augmentant le nombre d’activités pour la communauté. -6-