Avec Sandra Bullock et Chris O’Donnell Réalisation de Richard Attenborough In Love and War PAR CHAKER AYADI Y ly, Les événe- a / Y) ments qui GY Yhid/ peatie Z, 7 W Gj ontinspiré le GY, 4 ZZ film Jn Love a and War sont les mé- mes que ceux qui avaient été a la base du roman FarewelltoArms de Vauteur Ernest Hemingway. Tou- tefois, ce film est écrit d’aprés le journal d’Agnes von Kurowsky, découvert récemment. Cette der- niére était la maitresse de Hemingway durant la Premiére Guerre mondiale, en Italie. Comme tous les films de guerrese ressemblent, ony retrou- ve la plupart des clichés (les tran- chées, les soldats, les bombes, le danger etla mort). Il ya cependant une histoire d’amour quise trame, évidemment, entre le patient Hemingway (Chris O’Donnell) et]’infirmiére américaine (Sandra Bullock). Unmontage rapide des scé- nes de bombardement nous mon- tre combien la Guerre du Golfe, télévisée en direct, nous a changés. Dorénavant, toute scéne de guerre devra démontrer encore plus d’ imagination que celle vuea CNN. La salle d’h6pital ressem- __ ble bienau dortoir du film Zéro de conduite (Jean Vigo, 1933). Ici, par contre, les jeunes Américains blessés (ils ne sont pas aussi char- mants que les jeunes écoliers du film Zéro...) se révoltent parfois contre la discipline imposée parles infirmiéres. C’estlestéréotype des Américains a |’extérieur de leur PHoto: Davi JAMes/New Line Cinema Sandra Bullock et Chris O'Donnell dans les réles respectifs de Agnés Von Kurowsky et Ernest Hemingway, dans le film "In Love And War". pays. Ilsse distinguent de cette fa- con: ils cherchenta défiertoutes les Lois. Chris O’ Donnell, tel le jeu- ne Ernest Hemingway, ne donne ni profondeur ni ambiguité au grand maitre de la littérature américaine. Sa témérité n’ ajoute au personna- ge qu’un certain sens de frivolité infantile. Par contre, le jeu de Sandra Bullockest plus subtil. Elle révéle les nuances de la tourmente (confusion, indécision) avec mai- trise. Elle n’est pas certaine deson amourenvers Hemingway, nicer- taine qu’elle pourrait se passer de lui. Dans le rdle du docteur Ita- lien Dominico (Emilio Bonucci), onretrouve la réserve européenne: il est propre, crispé, aristocrate, c’est-a-dire démodé et vieux. Ernest, parcontre, est]’ Américain parexcellence: ouverture, énergie, optimisme, résolution. Ce sont les traits que n’importe quel film amé- ricain ne manque jamais de souli- gner. Malheureusement, le film ne réussit pas a nous intégrer dans son histoire. On reste toujours a Vextérieur de la narration parce qu’elle nous donne |’impression d’étre fausse et d’étre forcée. Ce qui nous frappe surtout, c’est l’abondance de mouvements dans toutes les directions, et méme le superbe paysage italien ne parvient a alléger son excés d’énergie erratique. In Love and Warseraal’ affiche du cinéma Capitol 6 4 compter | du 24 janvier.O Le Soleil de Colombie-Britannique, vendredi 24 janvie 1997 9 cas échéant, préalablement res- ses deux taurés elle-méme - dans |’une de PAR ELIZABETH AZA PARIS - La Cinémathéque fran- gaise, «mémoire vivante du cinéma», fut créée en 1936 : Hi an 4 1h Ine ¥} af ir i par le Frangais Henri "9 ## \ Pai, " : NA FAIRE lUU ALITA] es co Langlois. Installée au pa- lais de Chaillota Paris, cet- teinstitution, qui fut la pre- miére grande cinémathe- que du monde, a fété, le 9 septembre 1996, son soixantiéme anniversaire. Acette occasion, plusieurs hommages lui ont été - ou lui seront - rendus tant en France (au festival de Belfort en novembre 1996 et a la cinémathéque de Toulouse en janvier 1997) qu’aux Etats-Unis (a New York et Los Angeles). S’étant toujours refusée a privilégierun genre ou une école en particulier, la Ci- némathéque peut s’enor- gueillir de détenir la plus riche collection de films et archives. Elle rassemble, en effet, 30 000 copies repré- sentant 23 000 titres des origines du cinéma a nos jours. AE oa Pee VISIONS Alt a ae seg CINEMAT! HEQUE FRANCAISE Outre la projection ; de ces films - qu’elle a, le Eres on RR aoe mtn jv avooapane apo wos *f Foire-Info pour la petite entreprise Lapetite Vancouver, C.-B. La cinémathéque a soixante ans salles parisiennes, dont . celle qui est située au palais de Chaillot, la Cinémathé- que organise des confé- rences hebdomadaires sur Pesthétique du cinéma. Ceci lui permet notam- ment de mieux faire con- naitre les quelque 3 000 documents et objets rares (costumes, décors, scéna- rios...) que le musée du Cinéma (le premierdece type au monde), qu’ellea crééen 1972, expose. En attendant de pou- voir s’installer définiti- vement en l’an 2000 au palais de Tokyo Parisot sera créé le palais duciné- ma, la Cinémathéque quittera temporairement le palais de Chaillot, dont Paile Passy (actuel site du musée de la Marine) de- vrait accueillira partirde 2002 le musée des Civili- sations et des Arts pre- miers, conformément au voeu émis par le prési- dent de la République, Jacques Chirac, le 7 octo- bre 1996. (Label France, No. 26)Q - GAGE D'EMPLOIS ET DE CROISSANCE Hotel Renaissance Vancouver 1133, rue Hastings Ouest Le 1° février 1997, de 10h a 16h 30 de Vancouver POUR LESSOR DE VOTRE ENTREPRISE Votre petite entreprise compte pour nous. — La Foire-Info pour la petite entreprise de Vancouver exposera une _ large gamme de programmes et services fédéraux qui aident les petites entreprises dans des domaines tels que le démarrage, l'information, le financement, l'exportation, l'accés a la technologie et les ressources humaines. Si vous étes a la recherche d'une nouvelle idée, ou voulez agrandir votre compagnie, ou désirez exporter dans le monde entier, la Foire-Info aura quelque chose pour vous ! Lentrée est gratuite. Ne ratez pas cette chance de pouvoir explorer tous ces services en un seul coup. Pour de plus amples renseignements, veuillez teéléphoner au (604) 666-6256, ou au 1-800-663-2008. BDG ment tke ones Diversification de économie de Quest Canada Canada tn NR A Gt