8S thasherra, 6 Le Bell de Cate, vendre 22 mal 186 akeleola? af aloe «7 Dans le but dinformer le public fran- cophone sur la réalité coopérative au Canada frangais, le présent article fait état des principaux faits saillants de cette réalité. De plus, la derniére section: de cet article fait état des préoccupa- tions majeures du conseil de la coopéra- tion de votre province. Le Conseil Canadien de la Coopéra- tion fut fondé en 1946 de la volonté des coopérateurs francophones canadiens d’avoir leur propre porte-parole pour promouvoir et défendre les intéréts des coop€ratives francophones au Canada. Rappelons en passant que les coopéra- teurs anglophones ont eux aussi un or- ganisme national désigné sous le nom de Cooperative Union of Canada. Depuis ce temps, le Conseil Canadien de la Coopération s'est occupé de plu- sieurs grands dossiers, notamment celui de la fiscalité, en collaboration avec d'autres organismes canadiens. Tout ré- cemment, le Conseil Canadien de la Coo- pération a organisé une rencontre des fédérations de caisses populaires hors- Québec avec la Caisse Centrale Desjar- dins du Québec afin de favoriser l’adhé- sion de ces derniéres, tant a la Caisse Centrale Desjardins qu’a |’Association Canadienne des Paiements. Pendant plusieurs années, la perma- nence du Conseil Canadien de la Coo- pération fut assurée par des bénévoles. _ Cependant, depuis février 1977, le Con- seil Canadien de la Coopération peut compter sur un directeur général a de- mi-temps et sur une secrétaire a temps plein. Ces 4 dewisies années ont vu le Con- seil Canadien de la Coopération occu- per une place de plus en plus grande sur "'échiquier de la coopération au Canada. En effet, une grande partie de l’énergie des permanents du Conseil Canadien de la Coopération fut consacrée a la conso- lidation des conseils provinciaux exis- tants et a l'implantation de nouveaux conseils, celui de I‘lle du Prince- Edouard et tout derniérement, en mars 1981, celui de la Nouvelle-Ecosse. Des enquétes ont également été réali- sées sur les effectifs coopératifs franco- phones et sur le comportement et les aspirations des cooperateurs franco- phones. En février 1981, le Conseil Canadien de la Coopération tenait, 4 Montréal, un colloque d'orientation regroupant une trentaine de personnes provenant de tous les conseils provinciaux. Ce fut le moment de redéfinir clairement la mis- sion du Conseil Canadien de la Coopé- ration et d'identifier les principaux pro- blemes auxquels le Conseil Canadien de la Coopération devra s'attaquer au cours de l'année. La mission a ainsi été définie: Promouvoir la coopération pour le dé- veloppement socio-économique de la communauté francophone au Canada par: 1. La promotion de l'idéologie coopéra- tive, 2. Le support aux actions de dévelop- : pement initiées par les conseils pro- vinciaux, 3. La coordination des actions de déve- lopperent impliquant plus d’une pro- vince, 4. La représentation au plan national des intéréts coopératifs francophones. Les problémes identifies comme prio- ritaires ont été: — La reléve, — Liidentification des membres a “feur cooperative; ces derniers feront l'objet des discus- sions au congrés du Conseil Canadien de la Coopération en juin 1981. ‘Dans le cadre de la releve, le Conseil Canadien de la Cooperation a l’intention de lancer une offensive dans les écoles, auprés des membres, des employes et des dirigeants. Chaque cooperative se verra attribuer un nombre de membres a atteindre pour la prochaine année. Des sessions de planification stratégi- ‘que seront entreprises dans chacun des conseils provinciaux avec la collabora- tion des permanents du Conseil Cana- dien de la Coopération. Par la suite, la méme démarche sera entreprise dans les coop€ratives locales afin de pouvoir at- teindre les objectifs qui auront été fixés a chacune des cooperatives. Pour ce qui est de lidentification des membres a leur coopérative, des ses- sions de formation seront entreprises a lintention des employés, des dirigeants et des membres de toutes les coopéra- tives. De cette fa6h.! avec la collaboration province différente a chaque année. Cette année, le congrés, qui se tiendra a Winnipeg, devrait donner lieu a des discussions fort intéressantes et produc- tives. En effet, le theme du congrés sera “Les coopératives francophones en 1985, alors que les sous-themes du congres seront: la reléve et lidentification des membres a leur coopérative. Des personnes ressources serviront d’animateurs aux discussions en atelier, de fagon a ce qu’un plan d’action soit _adopté a la fin du congrés pour permet- plus, une mission composée d’un repré- sentant de chacune des provinces-' membres, s'est rendu en République Dominicaine et en Haiti. A leur retour, les participants ont réalisé des activités de sensibilisation auprés de leur public “respectif. Cette mission fut rendue pos- sible grace a la participation de l'Agence Canadienne de Développement Interna- tional par son programme de participa- tion du public et avec le concours du Service international du Conseil de la Coopération du Québec. POPULATION TOTALE (1976), POPULATION DE LANGUE MATERNELLE FRANCAISE (1976) ET COOPERATEURS FRANCOPHONES, SELON LA REGION «6465598 * Statistique Canada, Recensement du Canada, 1976. t Données provenant de I’enquéte. + Pour la Nouvelle-Ecosse, nous n’'avons aucune donnée sur le nombre de coopérateurs francophones dans les coopératives commerciales. des permanents des conseils provin- ciaux, le Conseil Canadien de la Coopé- ration continuera a jouer son réle'qui est de promouvoir le développement socio- économique des francophones par la - coopération. Si on veut que les coopéra- ‘tives existantes puisse continuer a jouer leur rdle de soutien auprés de la mino- rite francophone, on doit leur fournir des outils a cet effet, et c'est un des rdles du Conseil Canadien de la Coopeération. _ Les permanents du Conseil Canadien de la Coopération sont au service des conseils provinciaux pour leur procurer des services-conseils et des ressources humaines dans le cadre de leur travail de tous les jours. Le Conseil Canadien de la Coopéra- tion collabore avec les autres organis- mes francophones, tel la Fédération des Francophones hors-Québec. Derniére- ment, le directeur général du Conseil Canadien de la Coopération était mem- bre du comité €conomique de la Fédéra- tion des Francophones Hors-Québec. Ce dernier comité a travaillé a la prépara- tion d'un document de travail intitulé “Un espace économique a inventer” qui vient d’étre publié et qu’on vous invite a lire. Le Conseil Canadien de la Coopéra- tion est aussi membre de Il' UNESCO, du Conseil de la Vie francaise en Amérique. ‘Il participe aussi a plusieurs activités. du Cooperative Union of Canada et ce der- nier fait de méme dans le cadre d'une collaboration ROS: entre ces deux or- ‘ganismes. Le CCC tient a chaque année, Hepiie sa fondation, un congrés qui réunit les coopérateurs francophones d’un Océan a l'autre. Ce congrés se tient dans une tre au Conseil Canadien de la Coopéra- tion d’amorcer son travail en vue d’aider les conseils provinciaux a établir leurs prioriteés et la fagon d’y travailler en harmonie avec les autres provinces. Dans chacune des provinces, un Ob- jectif est primordial: ‘ En Colombie Britannique: la relance de la Caisse populaire St-Sacrement, — En Alberta: la consolidation du mou- vement cooperatif, francophone existant, En Saskatchewan: |’établissement de la caisse “La Fransaskoise”, Au Manitoba: l'implication de tous les _ secteurs coopé€ratifs, En Ontario: le redémarrage sur des... bases solides du Conseil de la Coopéra- tion d’Ontario en collaboration avec toutes les cooperatives francophones de la province, : Au Québec: l’expansion du mouve- ment coopératif et l'ouverture de celui- -ci a de nouveaux secteurs, - Au Nouveau-Brunswick: la continuite _ du travail accompli au cours de l’année notamment au niveau de I'Institut Coo- peratif Acadien, A |'lle du Prince-Edouard: la poursuite - du travail auprés des étudiants, En Nouvelle-Ecosse: comme le Con- seil vient d’étre fonde, l’établissement de celui-ci sur des bases solides. Le Conseil Canadien de la Coopéra- ‘tion s’est aussi impliqué au plan interna- tional au cours de la derniere année. Quatre représentants du CCC ont parti- cipé au 27© Congres de |'Alliance Coo- pérative Internationale qui s’ést déroulé | a Moscou du 13 au 16 octobre 1980. De ‘Secretariat d’ Etat) : Le tableau ci-dessus, tiré de l’enquéte sur les. effectifs coopératifs franco- phones, indique le nombre de coopéra- teurs francophones par rapport a la po- pulation totale canadienne et aussi par rapport a la population de langue ma= 2 ternelle francaise. L’étude de ce tableau pour les pro- vinces hors-Québec nous montre que le mouvement coopeératif ne rejoint que 49.3% de la population totale de langue ~maternelle francaise. Il y a donc encore beaucoup de travail a faire si nous espé- rons, d'ici quelques années, rejoindre 100% de la population de langue mater- nelle francaise. Dans certaines provinces, un travail — intensif d'information est entrepris pour sensibiliser les francophones a la réalité cooperative. Nous aimons a croire que ces informa- tions sur le CCC vous permettront de — vous faire une idée plus juste de la réa- lité coopérative francophone au pays. Vous €étes invité par la méme occasion soit a devenir, membre d’une coopéra- — tive, si ce n’est déja fait, ou a intensifier votre participation a votre coopérative, si vous €étes déja membre. “Devenir membre ou étre ac- tif d'une cooperative, c'est contribuer a la consolidation et au renforcement du fait dans chacune des provinces et dans | l'ensemble du pays”. Voici pour comnlever quelques Antor=* mations sur le Conseil de la Coopération de votre province. (Publié grace a la collaboration du x Toa ee ee ane e nC ENEES ea SINE Te CU aay ene aan Ce anne EE een nn Oa en ee