. Picsciinansel de 2eme classe No.0046 de vancouver LE SEUL HEBDOMADAIRE DE LANGUE FRANCAISE DE LA COLOMBIE BRITANNIQUE | TE, SOLEIL ~ PRIX: 15¢ Vol.2 N2 35 SANS PEUR — NI FAVEUR vendredi I9 decembre 1969 ministre JOYEUX NOEL, BONNE ET HEUREUSE ANNEE “el Zeus LeecrtsE MN JOYEUX — eats ——~ 4-9-5" eo; =: So —- ou URS ETA IO Ss Le congres annuel du Parti libéral de la Colombie-Britannique tiendra, les 15,16 et I7 janvier,ses assises 4 1'Hétel Vancouver. Sur ia photo,li.Ron Basford, minis- ‘tre de la Consommation et des Corporations 32 Ottawa, stentretient avec me Elai- ne Cash,secrétaire, et M.Russ Brink, président du parti, M. ochreyer promet plus ST-BONIFACE- Le premier ministre Ed Schreyer s'est attiré les applaudisse- ments des Franco-manitobains lors qu'il a promis 1'adoption de lois en vue d'assurer le développement de la culture frangaise dans cette province. "Votre gouvernement, a-t-il dit, adoptera des politiques qui seront de nature & encourager le developpement du _bilinguisme, et de maniere toute speciale dans les régions ot la majo- rité est de langue frangaise, sans pour autant négliger la pluralite cul- turelle de notre province."M.Schreyer s'adressait alors 4 environ 500 per- sonnes réunies en congrés de la Socié- te Franco-manitobaine. Parlant en frangais, le premier a poursuivi en déclarant: "Nous entendons bien apporter les changements nécessaires pour que vos enfants aient toutes les chances pos- sibles de recevoir l1'enseignement dans leur langue maternelle d'abord, puis dans une autre langue." "Et pour ce faire, nous allons proposer dés la prochaine session de nouvelles lois qui permettront l1'en- seignement du frangais,de la maternel- / le jusqu'a la 12é année et dans une mesure dépassant trés largement le 50 qui est déja permis dans les clas- ses elementaires." Le premier ministre manitobain a ajouté qu'il s'opposait catégorique- ment a l'imposition de "limites statu- taires" sur la quantité de francais devant @tre utilisé comme langue d'en- seignement dans les écoles. D'autre part,M.Schreyer a décla- ré,concernant le projet dela cons- truction d'une école normale dans les Prairiesy si le gouvernement fédé- ral décidait de construire cette éco- le a Saint-Boniface, la plus. grande - communauté francophone dans l'Ouest, que ce dernier était prét a en aé- frayer 75% du colt. L'on sait que le ‘gouvernement fédéral a une part tres importante a cette décision , puisque l'école projetée implique les trois provinces des Prairies.De plus,Ottawa ‘paiera le colt supplémentaire de l'en- seignement. M. Schreyer, par les lois qu'il enterd soumettre 4 la législature pro- vinciale pour la promotion du bilin- guisme dans sa province,se propose de suivre ainsi ltexemple de 1'Ontario,. archevéque de Saint-Boniface EUR S NOUS SOU RAE Z ONS U4 NO Eas TUNE ee V2 hot e HE URE US EA NN B E Z — we 9 —< = ss DECORATION MERITEE - ST-BONIFACE- Le Révérend Pére Martial Caron de Saint-Boniface a été décore de 1tOrdre de la Fidélite Francaise, samedi, le 6 décembre, lors d'un ban- quet organisé en son honneur,. Professeur depuis plus de 40 ans au Collége jésuite de Saint-Boni~ face, le Pére Caron a surtout maraué profondément la vie culturelis fran- gaise du Manitoba par son activite dé- bordante dans les domaines du theatre et de la msique, L'Ordre de la Fidélité Frangai- se fut institué en 1947 par le Con- seil de la vie frangaise en Amerique, afin de reconnaitre le dévouement de "ceux qui ont rendu des services si- gnalés 4 la cause frangaise en Ameri- que", 3 ; les insignes de 1'Ordre ont éte remis par M,Mare Meunier, deélégué du Conseil de la vie frangaise, en présen- ce de M.Ed Schreyer, premier ministre du Manitoba, de Mgr Maurice Baudoux, et de nombreuses autres persconnalités, Du francais au Yukon WHITRHORSE-- Un programme d!'enseigne- ment du frangais dans les.écoles é1é- mentaires a été présenté au Conseil législatif du Territoire du Yukon. Un rapport sur la question dé- clarait qu'un programme pilote avait été expérimenté a4 Whitehorse et qu'on pouvait en conclure que les éléves de l'élémentaire étaient plus réceptifs a l'enseignement du frangais que ceux du secondaire. L'expérience -a démontré égale- ment que les enfants de familles bi- lingues n'avaient pas nécessairement plus de facilite 2 s'exprimer en fran- gais. Pour leur part, les jeunes In- diens fonctionnaient aussi bien aue les autres éléves.Tous les éléves des grades 5 a 7 regoivent 1'enseignement en frangais 4 Clinton Creek, Mayo,Wat- son Lake et Whitehorse, :