_ a 4. Le Soleil de Vancouver, 22 juin 1973 | LES CAISSES POPULAIRES SOUS UN AUTRE NOM Seraient-elles plus faciles décrire POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS On pourrait les appeler des ‘‘maisons de change’’ car ce sont des endroits pour épargner et emprunter et elles of- frent une variété d’autres services financiers. LES CAISSES POPULAIRES ET LEURS SERVICES SUR Ou nous pourrions les appeler ‘‘ Forum du peuple ’’ par- ce qu’elles appartiennent aux gens qui utilisent leurs ser- vices et qu’elles sont aux services de toute personne sans tenir compte de sa demeure ou de son emploi. -R ma nw ee won ene e eee eee ewe eee oe mew eeeeeneean ea Remplissez et postez ce coupon a: Ce que les Caisses populaires ne devraient pas 6tre appe- : lées est un mot de cing lettres, commencant par la lettre **B’’, car elles ne sont pas des B......, la différence : les Caisses partagent leurs profits avec leurs épargnants et CREDIT UNIONS P.O, Box 2038 Vancouver 3, B.C. emprunteurs. Mais les Caisses sont des Caisses populaires et ce nom | importe peu au demi million de Colombiens qui s’en servent Nom Pourquoi ne pas vous joindre 4 eux. | Adresse | Ville Prov ) mean em nm ews ee ee ew eo ee eee agence e wesw wew ew ewe Bee ewe nen a a aisse Populaire de Colombie Caisse Populaire de STRY CREDIT UNION La Caisse des employés du BC Hydro : Maillardville 128 est 8®™e ave. 1013 rue Brunette VANCOUVER] 526-3774 Maillardville. 11978 - 224°”. rue, tart eta tnt eat NAA tt ne A ae pce pee sean ant nae HANEY C.B. TEL.643- 8214 872-7185: Le crédit au service des citoyens criblés de dettes OTTAWA = adoptée hier au cours de la création d’un réseaude Son, Ontario, note que ‘le dant que TOL HG Ed leur conférence annuelle, conseils-crédit. marché commence a réa- nétaires fédérales _ pren- les délégués ont demande -L’Association canadienne. _—-i_aux critiques des asso- sociation, les dettes des consommateurs ont passé de $500 ‘millions 4 $14 mil- nues “un facteur impor-' tant du malaise social croissant, notamment au ciations de consomma- a ne nent. des mesures tendant a restreindre le crédit, PAssociation canadienne des consommateurs vient demander aux institutions de crédit d’aider les ci- toyens noyés de dettes, Dans une résolution & ces institutions de “‘ré- liards. server un p. cent de leurs bénéfices pour aider a mettre sur pied des cen- ’ tres de conseils de cré- dit”. ' Au cours des deux der- niéres décennies, dit l’As-, Le nombre des faillites -individuelles, occasionnées en partie par un usage peu judicieux du crédit, augmente & un taux an- nuel de prés de 20 p. cent. Ces faillites sont deve- niveau de la famille’, af- firme l’association. La résolution invite donc les banques,. Jes caisses populaires et les sociétés de préts aux consomma- teurs, de réserver une partie de leurs bénéfices a des consommateurs, créée il y a '26 ans, prend de Yimportance depuis quel- ques années. Dans son rapport an- nuel, la présidente sor- tante, ‘Mme Maryon Bre- chin, cultivatrice de Nel- teurs. . Cependant, dit-elle, les: -intéréts des consomma- teurs ne sont. pas encore adéquatement - représentés au sejn des diverses asso- ciations _professionnelles.