6, Le Soleil de Vancouver, 2 octobre 1970 RADIO CANADA CBUF-fm 97-7cs VICTORIA LA TOUR DU CARILLON fia Bhs ‘ce ij Saison NANAIMO LE BASTION d’hiver: horaire 70-71 SI VOUS N*AVEZ PAS ENCORE RECU VOTRE PROGRAMME ILLUSTRE DES EMISSIONS DE RADIO—CANADA POUR LA NOUVELLE SAISON IL VOUS SUFFIT D°EN FAIRE LA DEMANDE A CBUF—FM, CASIER POSTAL 4,600 — VANCOUVER 5 , ©.B, OU ENCORE DE TELEPHONER AU NO. 684—0246 — LOCAL 333, VOTRE NOM SERA AJOUTE A NOTRE LISTE ET VOUS POURREZ AINSI A L*AVENIR RECEVOIR GRATUITEMENT TOUS NOS HORAIRES, AFIN DE NOUS FACILITER LA TACHE vouS ETES PRIES DE NOUS FAIRE CONNAITRE VOS CHANGEMENTS D’ADRESSE, LA SEMAINE D'INFORMATION DE RADIO—CANADA, mmm ec em ec ec em er er er em em er ec ec ce cc ee eae Se = <= a RARER INT eta etalé 1 3 sine cateeiai ins nemtageee en Sp seers inn ne: asngnassncnangeansonreteeeteesinesenatensaneeces -MAXIME DESAULNIERS NOUS QUITTE Maxime Desaulniers a vu le jour 4 St Pierre Jolys, au Ma— nitoba, en 1925, Apres des études au college St Pierre et secondaires et uni— versitaires au College St Boni— face dont il sort bachelier es arts, il entre en 1948 & CKSB de Saint Boniface premier poste privé de langue francaise de 1"Ouest en qualité d’annonceur, chroniqueur sportif et par la sui— te chef de l*information. Il quitte le poste en 1958 pen— dant deux ans qu‘il dédie au mouvement syndical pour revenir en 1960 ouvrir le premier poste de télévision francaise de L’Ouest CBWFT de Winnipeg, d’abord & titre d’agent d’exploitation puis comme directeur des program— mes jusqu’a son arrivée & Van— couver en 1969, Son activité para—profession— nelle fut également fertile puisque pendant pres de 15 ans il fut tour & tour membre de la caisse populaire de Saint Boniface, Di— recteur, Vice—Président et Pré— sident. Pendant 20 ans il joignit ses efforts & ceux du Cercle Mo— liére du Manitoba, comme ac— teur, pour en devenir le prési— dent & son dopart, Il retourne le 15 octobreacette Société Franco—Manitobaine dont il présida le premier rallye qui la vit naftre pour en pren— dre le poste de secrétaire ge— néral. Pendant les années pré— cédant la création de la SFM, il. fut membre de l’organisme précurseur ; 1*’Associationd’E— ducation des Canadiens Francais du Manitoba, Maxime Desaulniers prit la di— rection de CBUF—FM de Van— couver, il y a un an, 4 |*heu— re vol le seul poste francais de la CB se trouvait en pleine crise. Un conflit de priorites avait op— posé l’ancien patron Gérard Bi— net 4 la direction locale de CBC et avait entrainé son départ suivi de huit de ses collaborateurs, C’est & Maxime Desaulniers qu*échut la lourde tache de re— nouer les liens. brisés avec ses collegues anglophones, sans pour cela faire de concessions direc— tes & l’esprit d‘interdépendance qui régit aux relations entreRa— dio—Canada et la CBC, I] lui fallut, par ailleurs, ré— former l’equipe dissoute etim — primer un nouvel élan au poste qui avait bénéficié dans la per— sonne de Gérard Binet d’un pro— moteur exceptionnel. Quoiqu’il ait résolu brillament cette double tache, il reste en— core beaucoup & faire pour don— ner &4 CBUF—FM son caractére colombien. C’est la premiere raison pour laquelle nous regret— tons son départ; quelques mois de plus auraient permis & Ma— xime Desaulniers de définir a fond la vocation du poste. Mais il y a aussi une raison plus particulitre qui me fait re— gretter, personnellement et au nom de la presse écrite, son absence, C%est l’ami sir, le conseiller de toutes les heures difficiles, le médiateur et lesou— tien que nous avons tous trouvées dans lui aux heures de crise de la francophonie, Sans son aide, il est possible qu’a cette heure l’alliance du Soleil et de 1?Appel ne se serait, peut—@tre, pas encore produite, Nous perdons en lui, non seu— lement un spécialiste de 1]*infor— mation et de la pressé: parlée, mais surtout un Ouestrien de naissance, connaissant & fond les problémes des canadiens fran— gais de l’Ouest et qui s*’y est dédié avec une totale sincérité et abnégation,