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6 Le Soleil de Colombie, vendredi 2 juillet 1982

Roman policier par N. Barbour

Le lendemain, le dossier
Luc s’épaississait. D’abord,
le Sergent Wong s’était pro-
curé auprés de Mme Luc
Tremblay des photos d‘elle et:
de son mari. I] les avait
montrées a la gérante au
témoin - l’ancien policier - qui
les avaient choisies parmi
d'autres photos prises au
hasard dans les fichiers de la
gendarmerie.

“Et moi aussi, Sunny. Les
avoués étaient tout-a-fait
préts a coopérer; et d’abord,
ils ont sur ses instructions,
envoyé copie de son testa-
ment a ces quatre-la, il y a un
an. Le testament laisse son
argent a eux tous, en parties
égales. Il y en aura un peu
plus, il avait $300. a la
banque, on a téléphoné de-
vant moi; évidemment, on ne
peut pas dire qu’ils savaient
¢a, eux quatre. Maintenant,
nous sommes vendredi; eh
bien, vendredi passé ils ont
eu un appel téléphonique de
feu M. Tremblay, les préve-
nant qu'il voulait faire un
nouveau testament. “En
faveur de qui?” j'ai demandé.
“Et ils vous ont répondu?”
“Le secret professionnel, et
cétéra. Mais j'ai insisté, j'ai
dit que ce serait peut-étre le
seul moyen d’amener l’assas-
sin a la justice, j’ai brossé un
petit portrait des chers pe-
tits-enfants -”

“Y compris, leur réaction a sa
mort?” :
“Certain, qu’est-ce que tu
crois?”

“Et ils ont dit?”

“Que M. Tremblay leur a dit
au téléphone qu'il avait été
décu par un des héritiers;
qu'il voulait laisser son ar-
gent a une jeune personne
qui avait eu beaucoup de
bonté pour un pauvre vieil-
lard, ces temps-ci - et, enfin,
que quelqu’un de sa famille
aurait une trés mauvaise
surprise!”

“Luc”, dit le Sergent Wong.
“Encore lui.”

“Maintenant, c'est lui que
visait cette histoire du testa-
ment; sic’est lui l’assassin, je
serai trés surpris. Par
exemple, qu’est-ce qu'il a de
dréle? Il ressemble a tout le
monde. La vieille dame -”
“Elle a téléphoné ce matin,
Bernie. Pas elle, Miss
O’Connel. La vieille en
question, Mrs. Fraser, est
tellement vague, elle a des
trous de mémoire - mais la
gérante croit qu'elle a réelle-
ment vu quelqu’un.”
“Maintenant, ce serait bien
que personne ne le sache, je
crois que ce tueur assassine-
rait deux fois de suite sans
hésitation. Bon, je vais voir
le -patron.” _L’Inspecteur-

chef regardait le journal.

MEMORIAL SOCIETY

L‘assassin roulant

lorsque Bouchard entra.
“Vous avez vu cela, sous-Ins-
pecteur Ld

Bouchard jeta un coup
d’oeil: “Murdered pensioner
had red-haired girl-friend”
disait la manchette.
“Si vous croyez monsieur,
que j'ai parlé aux journaux -”
“Non, non calmez-vous.

D'ailleurs, tout-a-fait régle- |
mentaire, mes félicitations.

Qu’est-ce que vous avez a me
dire en plus? Le dénommé
Luc Tremblay...”
“Précisément,

Mariotti écoutait attentive-
ment.

“Il serait bien que vous ayez
un entretien plus prolongé
avec ce monsieur et sa
femmes.”

“Parce que vous pensez,
réellement, que -”
“Pas le moins du monde.
Votre rapport le décrit suffi-
-samment. Qu’il ait tué son
grand-pére suite 4 sa dispute
de jeudi, soit. Mais qu’il soit
revenu quatre jours plus
tard, l’assassiner par-derrié-
re...et quil ne se soit pas.
trahi? Un homme pareil?
Absurde!”

Bouchard sentit croftre son
respect pour Il’Inspecteur-
chef. “Alors, pourquoi donc
continuer a le travailler,
monsieur?” ;
“Mais, comme vous dites en
francais, “pour encourager
les autres”, sous-Inspecteur.
Nous utiliserons cette af-
freuse feuille quotidienne,
aussi. An RCMP spokesman
notre collégue, annoncera
dans les journaux que nos
soupcgons prennent une for-
me définitive...”

Il réfléchissait, visiblement
Bouchard, qui n’était pas a la
fin de ses surprises, attendit
curieux. “Il y a une gendar-
me-femme - j'espére que
vous ne vous y opposez pas,
Bouchard?
certains membres de la For-
ce-” Pas du tout -lorsqu’elles
sont bien, elles sont trés
bien.”

“Alice Pedersen. Elle vous
accompagnera - elle est a la
Circulation, je la détacherai -
et elle prendra des notes, de
fagon trés, ah, manifeste.

Ensuite - car, sous-Inspec-
teur, ce Luc ne répondra pas
de fagon satisfaisante - nous
l'arréterons, devant les au-
tres petits-enfants, et le
dirons aux journalistes.”

“Pour faire plaisir a l’assas-

sin, monsieur?” :
“Vous me suivez a merveille, -

mon cher Bouchard. Evi-
demment, ce ne sera pas trés
réglementaire de l’arréter -
jy réfléchirai.”

’(& suivre).

i i

m’sieur.” ’
Liinspecteur lui raconta les
derniers développements, et '

Je sais que

~Canada°

., VANCOUVER,CB.

Pour recevoir notre

dépliant téléphoner

Quand les battements se font sentir, c'est que l’infection
est déja la

Des blessures banales ap-
paremment inoffensives sur
un doigt peuvent entrainer la
perte de ce doigt, d’aprés ce
que dit par expérience le
chirurgien des accidents de
Cologne, Allemagne, Prof.
Wilhelm Reichmann. Les
causes des amputations ou
des interventions chirurgica-
les d’urgence qui conduisent
a des raidissements des arti-
culations sont en général des
infections trainées a la lon-

» gue ou qui n'ont pas été

traitées comme il faut. Ces
inflammations s’implantent
principalement dans la ré-
gion autour de l’ongle.

Un signal d’alarme qu'il
faut toujours prendre au
sérieux, ce sont les rougeurs
enflées et douloureuses au-
tour de l’ongle. Quand les
douleurs commencent a se
manifester par des pulsa-
tions, il faut sans tarder les
faire traiter par un méde-
cin, conseille le Prof. Reich-

——(UNt

mann.
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Appelez :
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261-4242

‘sisaseiab aera moe
hd

Conseil de la radiodiftusion et des
télécommunications canadiennes

Canadian Radio-television and
Tal C t

AVIS PUBLIC

Epes de demandes de licen-
ce de radiodiffusion MA-Van-
couver(C.B.): le C.R.T.C. an-

nonce qu’ilarecu une demande .

de licence en vue d’offrir un
service radiophonique MA
pour Vancouver(C.B.). Toute
autre partie intéressée a pré-
senter une demande d’exploi-
tation d'une station radiopho-
nique MA dans cette région,
est tenue de déposer sa deman-
de avec le Conseil au plus tard
le 17 septembre 1982. Le:
Conseil tient a rappeler aux
requérantes désireuses de sou-
mettre une demande, de tenir
compte des exigences stipu-
‘Iées par la Codification des
Réglements du Canada, 1978,
aux,chapitres 376 et 377. Le.
Conseil annoncera plus tard la
date et le lieu de l’audience
publique ot les demandes
seront étudiées et les endroits
ole public pourra les consulter:
Le public aura alors l’occasion
de faire des observations au
sujet des demandes selon les
procédures habituelles du Con-
seil.
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a 688-6256

801 - 848 Craigflower
* Victoria, C.B.
V9A 2W8

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Public Works |

Travaux publics
Canada

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APPEL D’OFFRES.

LES SOUMISSIONS CACHETEES pour les projets

mentionnés ci-bas, adressés au Chef, Politiques et
contrats administratifs, Département des Travaux
publics du Canada, local 200, 9925 - 1098me rue,
Edmonton, Alberta, téléphone(403)420-3213 seront
regues avant la date limite et l'heure déterminée. Les
documents de soumissions peuvent étre obtenus au
bureaux mentionnés, sur paiement du dépét exigible.

PROJET
Projet No.: 008863 Parc National de Banff, Alberta
Construction du pont Carrot Creek

et voie de passage pour animaux - Autoroute
Trans-canadienne

Date limite: 11h30, heure des montagnes, 14 juillet 1982
Dépét: $250.00

Les documents de soumission peuvent étre obtenus au
local 200, 9925 - 109me rue, Edmonton, Alberta; 1166
rue Alberni, Vancouver, C.B.; 201 Edifice fédéral, 269
rue Main, Winnipeg, Manitoba; 1100 edifice Mother-
well, 1901 rue Victoria, Régina, Saskatchewan; et local
632, 220 - 4éme rue, S.E. Calgary, Alberta et peuvent
étre également étre consultés aux bureaux du P.W.C. a
Banff, Alberta, a l’'Association des constructeurs de
route & Vancouver, C.B.; Edmonton, Alberta; Régina,
Saskatchewan; et Winnipeg, Manitoba.

Pour de plus amples renseignements, contactez:

R.S. Thomson
Directeur des projets
T61:[403]420-3229

INSTRUCTIONS

Le dépét afférent aux plans et devis doit étre établi a
lordre Receveur général du Canada. Il sera remboursé
sur retour des documents en bon état dans le mois qui
suivra le jour de l’ouverture des soumissions.

Le Ministére ne s’engage a accepter ni la plus basse ni
aucune des soumissions.

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Canada

Bienvenue a tous
les francophones
hors Québec .....

Hbistabitises Whit

2 au 11 juillet 1982

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